Hampi

Lundi 8 octobre

Nous arrivons en gare de Hospet à-peu-près reposés, la nuit a été calme. Maintenant il s’agit de prendre la navette pour Hampi, située à moins de quinze kilomètres de là. Mais dès notre sortie du train, les rickshaws-drivers sont là, et l’un décide de ne pas nous lâcher d’une semelle : il est de Hampi et veut se trouver des clients pour assurer la course de retour jusque chez lui… On finit par céder, et nous voilà en route pour le village dont tout le monde nous a dit : « Il faut ab-so-lu-ment y aller !!!! » Hampi est en fait bien plus qu’un village, un énorme site archéologique qu’il faut prendre au moins deux jours pour visiter. Ça tombe bien : nous nous en accordons trois. Ramesh, notre rickshaw-driver, traverse le village (guère plus de deux rues où les chèvres broutent au milieu des boutiques – visiblement, le coin est touristique) pour nous déposer tout au bout de celui-ci, en bordure de rivière, dans la guesthouse que nous avions réservée ; elle possède un restaurant « multi-cousins », comme l’indique le panneau – argument non négligeable (comprendre « multi-cuisine »).

C’est bucolique à souhait : de petits bungalows rustiques (les lattes des cloisons ne sont pas exactement jointives et l’intimité n’est donc que très relative… bienvenue amis papillons, geckos, et moustiques !), groupés autour d’un espace restaurant, surplombent la rivière. De gros rocs ronds semblent flotter au milieu de celle-ci – et nous en avons vu d’autres sur le chemin. Le paysage est original ici… Evidemment, notre nouvel ami Ramesh ne se contente pas de nous déposer à bon port, il essaie aussi de nous vendre ses services pour le lendemain. Et, même si ça nous semble très cher, nous prenons en effet l’option « visite des monuments archéologiques en auto-rickshaw » avec lui, car Yann a un accès de paresse et refuse de partir sur l’option vélo qui m’enthousiasmait plus… pas grave, aujourd’hui on va marcher ! On nous a dit (et nous avons lu) qu’il faut absolument traverser la rivière pour aller voir un peu ce qui se passe de l’autre côté. Aussi partons-nous en direction du grand temple du village (toujours en activité celui-ci), pour le visiter avant de monter dans la petite barque qui fait la navette entre les deux rives. La « grande » artère qui mène au temple est bordée de bâtiments détruits, on croirait qu’un tremblement de terre a eu lieu… En fait, nous apprendrons plus tard que le gouvernement a décidé de débarrasser cette rue de toutes les constructions trop touristiques qui y avaient poussé comme des champignons (restaurants, hôtels et guesthouses), histoire de lui garder sa vocation sacrée (voie d’accès au temple).

Le temple lui-même est plutôt grand pour un si petit village, et nous avons la surprise d’y trouver une éléphante qui incarne la déesse de la fortune Lakshmi et, en tant que telle, se charge de bénir les passants qui lui versent une obole (car rien n’est gratuit dans l’hindouisme). Les parents aiment surtout présenter leurs enfants à l’éléphante-déesse, même si ça en fait pleurer quelques-uns… Allez, je me lance à mon tour : c’est mouillé dans sa trompe, là où on dépose sa piécette, et un peu surprenant – mais la bénédiction en elle-même est plutôt sympa. Sentir une trompe d’éléphant se poser sur sa tête, ça n’a pas de prix ! Enfin, si 5 roupies… De plus, un local nous signale que l’éléphante Lakshmi prend son bain tous les matins dans la rivière adjacente, à 8 heures précisément, et que c’est un chouette spectacle. Promis, on ne le manquera pas !

De façon moins surprenante le temple est aussi plein de singes qui courent parmi les sculptures et jusqu’au sommet du gopuram (la tour ornée de moult statues qui marque la porte d’entrée du sanctuaire) et qui se font offrir à manger par les passants…

Derrière le temple une colline surprenante s’élève ; on la dirait faite toute de pierre, même le sol – ce qui lui confère un aspect lunaire très bizarre. Plusieurs petits temples y sont bâtis, et on y vient aussi pour admirer la vue sur le village. Des touristes indiens nous réclament de poser (gratuitement) avec nous, alors que des « saddhus pour touristes » se baladent en espérant pouvoir monnayer une photo… Inde, terre de contrastes.

Ensuite nous descendons jusqu’à la rivière ; c’est l’heure du lavoir, quelques femmes font leur lessive, debout ou accroupies dans l’eau, battant et tordant le linge puis l’étendant sur les gradins qui descendent jusqu’à l’eau. Autour d’elles, toujours ces rocs étranges, parfois sculptés de bas-reliefs et notamment du taureau Nandi, qui regarde toujours dans la direction de Shiva… et en effet, un peu plus loin, un petit temple abrite une statue naïve du dieu. Et en contrebas de celui-ci, encore un autre bâtiment – temple désaffecté ou lavoir ? – depuis lequel on attend la navette pour passer sur l’autre rive.

Nous attendons donc quelques instants puis embarquons dans une barque chargée à bloc ; je suis même à genoux par terre au milieu des Indiennes que ça fait marrer. Heureusement le trajet ne dure que deux minutes, et nous débarquons au paradis des rizières, des bananeraies, et des rocs géants dont la couleur oscille entre le gris et le rose… un paysage magnifique s’étend en effet devant nous. Et plus nous grimpons parmi les rocs, plus ça devient magique : les rizières, de vertes, deviennent dorées avec la lumière qui baisse ; les rocs amoncelés à l’horizon nous évoquent un Colorado jamais vu mais toujours fantasmé ; des myriades de lézards, d’oiseaux et de papillons fournissent à Yann mille occasions de se rouler par terre pour « capter l’instant » où la bête est un peu immobile (bon, OK, moi aussi je me vautre un peu par terre pour filmer un lézard)… en bref, c’est magnifique, et complètement inédit. Nous passons donc un petit moment dans nos rochers, avant de redescendre en direction de la rivière, à l’heure où les buffles rentrent à la ferme.


Du coup c’est à l’heure du coucher de soleil que nous retraversons la rivière, pour retourner vers notre guesthouse. J’en profite pour aller causer avec les chevreaux qui ont leur étable à deux pas… bêêêê !!!

A l’heure du dîner, nous prenons place à l’une des tables extérieures : mal nous en prend ! Car c’est aussi l’heure du dîner des lézards, puisque des milliers de larves de… sauterelles ? libellules ? s’extirpent laborieusement des racines de l’arbre où leur mère les a pondues, pour foncer vers le ciel en un tourbillon d’élytres maladroites. Mais sur leur chemin, il y a notre lampe, et certaines se prennent dans l’illusion lumineuse. C’est alors que les lézards, postés silencieusement à l’affût, peuvent se régaler… L’un d’entre eux, que nous ne verrons qu’au dernier moment, se tient même sur le rebord de notre table… une larve vient se jeter directement dans sa gorge, et, sa proie aussi sec avalée, monsieur repart le plus simplement du monde : en saut périlleux arrière. Bref, tout ça pour vous dire que, si le spectacle est fascinant, le repas servi assaisonné d’élytres et les chocs incessants des petites bestioles affolées tombant dans nos cheveux ou contre notre visage n’est pas bien ragoûtant. Les deux petits chiots du propriétaire (Julie et Tony) s’en donnent à cœur joie par contre… On se rapatrie vite fait bien fait dans la grande salle commune pour dîner assis sur des coussins devant un film ; et, grâce à la gentillesse du propriétaire de la guesthouse, Yann obtient même (sous le manteau) des bières (alors que la vente d’alcool est interdite dans le coin)… Et puis au lit, sous la traditionnelle moustiquaire qui ne s’est jamais avérée plus utile qu’à Hampi (non seulement pour nous protéger des moustiques mais aussi de toutes les autres petites bestioles qui prennent pension chez nous… comme des grenouilles par exemple).

Mardi 9 octobre

Journée de visites avec notre rickshaw-driver Ramesh. On va essayer de faire bref pour vous laisser découvrir les photographies – pas la peine de faire des descriptifs des temples hein ! Disons pour résumer que Yann avait sans doute raison d’être paresseux… le site de Hampi est en fait très étendu et en vélo il nous aurait fallu du courage (surtout par ce cagnard). Ce qui, en fait, ne nous a pas empêchés de marcher puisque certains monuments sont reculés au fond d’une enceinte interdite aux véhicules. Quelques temples sont petits (mais très originaux, comme le temple englouti, a priori volontairement construit partiellement sous l’eau), d’autres sont énormes et construits sur des rocs du modèle de ceux que nous avons escaladés hier – beaucoup possèdent des vues magnifiques. Il n’y a d’ailleurs pas que des temples mais aussi de nombreux bâtiments royaux (bains de la reine ou du roi, palais, bâtiments administratifs pour la Cour, écuries royales – pour les éléphants, excusez du peu… – etc…). Tous sont recouverts de bas-reliefs magnifiques (attention, enthousiasme d’ancienne élève en archéologie !) mettant en général le dieu Rama à l’honneur, ou encore montrant de nombreuses figures d’apsaras (des nymphes-danseuses) ou d’autres divinités hindoues, ou bien enfin dépeignant des scènes de chasse au tigre (ou au gibier) ou des batailles à dos d’éléphant.

Certains bâtiments sont encore en usage mais la plupart sont des ruines archéologiques bien entretenues, mais où les chèvres, les bœufs et autres chevaux viennent brouter, et où les petites couturières/brodeuses/tricoteuses viennent faire leur travail un peu à l’ombre… Nous en avons rencontrées deux avec qui nous avons tapé la discute (dans la mesure de nos moyens, vu leur degré d’anglophonie !). Et un peu partout, les Indiens ont continué de nous demander des photos… on s’habitue.

Le midi notre chauffeur nous a emmenés dans une espèce d’arrière-boutique de restaurant qui ne payait vraiment pas de mine – le coin ne regorge pas de quatre étoiles il faut dire. Mais le tout c’est que ce soit propre – et ça l’était. Ça nous a permis de discuter un peu avec lui, vu qu’il parle vraiment pas mal anglais : il a trois filles et, contrairement à ce qu’on pourrait penser d’un Indien des couches populaires, pour qui une fille c’est une bouche à nourrir pour rien puisqu’une fois adulte elle appartiendra à sa belle-famille – il en est ravi. Autant vous dire que tous les Indiens ne sont pas des parricides en puissance, en voilà encore une preuve… Et dans l’après-midi, après une dernière visite, c’est nous qui l’avons réveillé de sa sieste pour qu’il nous ramène chez nous. C’est une institution la sieste ici (il faut dire qu’il fait trop chaud pour vraiment bouger vers 14 heures), et les gens dorment là où ils sont : les vendeurs sur leurs étals, et les chauffeurs dans leurs véhicules. Une fois revenus dans Hampi-village, on a fait un peu de shopping, puis je suis partie me faire masser (par une villageoise, et c’était bien !) pendant que Yann retournait sur la colline lunaire reprendre quelques photos. Et le soir, après le dîner à la lumière des bougies, nous avons encore trouvé une (petite) grenouille dans notre bungalow…

Mercredi 10 octobre

Aujourd’hui, la mère de toutes les grenouilles a élu domicile dans notre bungalow… branle-bas de combat, celle-ci est vraiment énorme, et tient en fait plutôt du crapaud que de la grenouille ! Pour la mettre dehors il nous faut cette fois l’aide de l’un des serveurs, qui la capture dans un sac en plastique pour la relâcher un peu plus bas dans la rivière…

Après ce petit intermède nous pouvons partir en direction du temple, où nous avons décidé, suivant le conseil des Indiens rencontrés le premier jour, d’aller admirer la baignade de l’éléphante. Et franchement, bien nous en prend… c’est hallucinant ! Nous arrivons juste avant elle sur les marches qui se cachent derrière le temple, et assistons alors à un spectacle fascinant. Le dépaysement est total ; imaginez cet énorme éléphante descendant avec délicatesse les marches pour se rendre à la rivière, où l’attendent déjà une demi-douzaine de prêtres immergés jusqu’à la taille, accompagnée de son cornac et saluée par les génuflexions des Indiens présents qui se rendent au bain ou au lavoir en même temps qu’elle. Une fois arrivée dans l’eau, la bestiole lâche une énorme bouse qui semble ne déranger personne – en plein dans l’eau où les femmes sont déjà en train de tordre leur linge – puis se prête à tout un rituel avant de pouvoir effectuer sa propre toilette : il s’agit de participer à la prière collective en arrosant les prêtres qui marmonnent devant elle, et le tout-venant qui souhaite participer, tout ceci au milieu – toujours – du shampouinage des unes et de la lessive des autres… Enfin, obéissant aux ordres de son cornac, l’éléphante s’agenouille, puis se couche dans l’eau, et un premier nettoyage commence, qui se poursuit quelques instants plus tard dans un autre coin, afin de laisser les prêtres continuer leur prière… Incroyable on vous dit. En plus, la toilette en question dure une bonne heure, pendant laquelle la grosse bébête se laisse consciencieusement frotter au grattoir dans tous les sens – en ayant vraiment l’air d’apprécier. Et moi je rêve de participer à ça et de grimper, moi aussi, sur l’éléphante, pour lui frotter les oreilles à l’éponge. Mais ça n’arrivera pas ; on ne m’invite pas à participer. En revanche, nous profitons du spectacle avec beaucoup d’émerveillement – faut dire que ça ne nous arrive pas tous les jours de croiser une éléphante à la baignade !



Après cela, nous louons une petite mob pour partir en vadrouille jusqu’aux cascades de Hampi – un endroit que ne mentionne pas le Guide du Routard mais dont on nous a parlé sur place. Hélas, la petite mob en question s’avère vraiment peu puissante, et ça me vaut une bonne crise de rire – et quelques descentes de véhicule dans les montées. Du coup je rebaptise aussi sec la poussive mobylette Cannabis – du nom de l’âne rétif que monte Numérobis dans la version cinéma d’Astérix chez Cléopâtre. Franchement c’est mérité, cette mob est caractérielle…

Et puis au final elle ne nous sert pas à grand-chose puisque, assez rapidement, nous devons mettre pied à terre et finir le trajet sur nos jambes à travers les bananeraies. A l’endroit où nous garons Cannabis se dresse une petite cahute, mi-habitation (une famille avec deux petites filles y habite), mi-café des bois. Nous y achetons une bouteille d’eau et, immédiatement, un jeune garçon se propose pour nous servir de guide. Nous refusons gentiment, mais il insiste, arguant que nous ne trouverons jamais sans son aide ; nous refusons un peu moins gentiment et partons d’un bon pied. Au bout des bananeraies, il faut traverser la rivière (heureusement très basse à cet endroit) en sautant sur de grosses pierres, et puis, une fois passés de l’autre côté… les ennuis commencent : où aller, à gauche ou à droite ? Le jeune garçon, qui nous a suivis, se poste sur un gros caillou et commence à nous avertir : « Not this way ! ». Un peu agacés, nous partons du principe qu’il joue à chaud-froid, mais à l’envers, pour vendre ses services, c’est-à-dire en nous mentant, et nous partons donc dans la direction qu’il nous dit de ne pas prendre… Hélas pour nous, nous faisons erreur sur toute la ligne ; un chien de garde déboule sur notre droite et nous indique très clairement qu’il est hors de question que nous allions plus loin. Son maître, plus aimable, nous précise que les cascades sont dans l’autre direction, alors nous rebroussons chemin. Mais de l’autre côté, le chemin devient très vite impraticable, et nous ne voyons pas d’issue. Aurait-il fallu ne pas traverser la rivière ? L’ado, toujours posté sur sa pierre, se marre et attend que nous le suppliions de bien vouloir nous aider. Evidemment, notre orgueil s’y refuse… mais il faut bien avouer que nous sommes très paumés. Sur ce, un groupe de quatre jeunes British débarque, dans la même situation que nous : ils ont dit non au guide, et ils ne savent plus où aller… Du coup, deux d’entre eux décident de partir en amont de la rivière, pendant que Yann descendra celle-ci en aval et que j’attendrai avec les deux Anglais qui restent. Une petite demi-heure plus tard, Yann revient bredouille… on n’est pas dans la merde. Il fait super chaud, il y a de nombreuses bestioles qui tournent et qui piquent et des locaux qui viennent nous proposer des trucs à fumer – et les British et moi avons épuisé toutes les conversations possibles… on doit s’avouer vaincu et retourner sur nos pas. Tout plutôt que de prendre un guide !!! Mais au final, une fois revenus à la petite cahute où nous sirotons un prix de consolation, nous trouvons ridicule d’être venus jusqu’ici pour rien, et nous acceptons la proposition du propriétaire des lieux : il nous guidera jusqu’aux cascades, et nous le paierons ce que nous voudrons… Et c’est parti pour une nouvelle traversée des bananeraies, puis de la rivière, après laquelle il fallait, en réalité, tourner à droite comme Yann l’avait fait dans ses recherches en solitaire, mais aller bien plus loin en franchissant certains obstacles. Et puis en franchissant aussi une étrange « plage » de sable fin, et encore des cailloux, des roches et des rocs amoncelés qui forment un étrange paysage lunaire du plus parfait effet… dépaysement garanti ! Les eaux, soumises à la sécheresse et à la mousson, ont ici sculpté la roche de façon magnifique et très impressionnante, creusant des trous de plus de six mètres de profondeur ou modelant des profils de statues contemporaines dans les hauteurs… Et, pendant que je ahane à franchir des (petits) gouffres en m’accrochant avec les mains (suis plus douée pour la varappe que pour la marche finalement), Yann bondit souplement – notre guide, lui, est un chamois en tongues…


Enfin nous arrivons aux cascades ; on aurait pu chercher longtemps !!!! D’abord le chemin pour y arriver n’est ni linéaire, ni fléché ; ensuite les cascades sont « souterraines » !!! L’eau déboule en réalité sous les roches, qui s’écartent parfois pour y laisser accès. Une sorte de piscine naturelle se forme à un endroit, mais nous lui préférons ce que notre guide a appelé le « water massage », où nous nous baignons allègrement avec lui (en vrai gentleman il détournera même les yeux pendant que je me déshabillerai). Il en profite pour rouler un pétard digne de la Jamaïque, assis à califourchon sur une grosse pierre qui surplombe légèrement l’eau (impressionnant comme ses yeux deviennent rouges en un instant… je ne sais pas ce qu’ils fument ici mais ça ne doit pas être du curry).


Ensuite on retourne vers sa cahute avant de rentrer au village en chevauchant Cannabis, d’abord pour aller la rendre à son propriétaire, et puis pour récupérer nos sacs à la guesthouse. Ramesh vient nous chercher à 18H, nous repartons ce soir pour Bangalore pour y passer deux jours avant de repartir en vadrouille. On n’a pas envie de partir : Hampi, c’était trop d’la balle…

Raconté par Amélie

5 Comments on “Hampi”

  1. Hop ! Un petit bond dans le temps et dans l’espace pour revenir à la date du jour (le 3 janvier 2013) et vous souhaiter à tous, famille, amis et lecteurs anonymes, une très heureuse année 2013… Faites de beaux voyages et soyez heureux ! Pour nous l’année commence à Montargis, bronzés et en bonne santé, et elle est pleine de promesses…

  2. Hey! des nosiaux, des patillons, des gros néléphants, des singes, et Mowgli dans tous cela???? Il est resté dans le vieux temple. Superbe endroit. Donc Amélie, tu es bien allée à la rivière, même si le chemin fut hasardeux. Et tu vas apprendre à faire marcher une mobylette, car je trouve un peu macho, le mec qui laisse sa nana sur la route et qui se la pète en mob!!!!

  3. hampi, j’y suis restée une semaine, j’aurais pu y rester un mois … en revanche il me semble que vous avez raté l’immense Ganesh dans un des temples proches du sunset point, non?
    merci pour tous ces souvenirs qui me reviennent en pleine tronche!
    PS: j’me suis tapé la visite des temples à vélo et sous le cagnard et effectivement c’est sport 🙂

    1. Hey mais je ne savais pas que tu étais allée en Inde ! Quand donc ?
      Oui Hampi c’est un lieu magique et on serait bien resté un peu plus… Et tu as raison on n’a pas tout vu (c’est un Ganesh ? Je sais qu’il y a une sorte de pylône sculpté en forme de divinité qu’on n’a pas vu – un truc de 6m de haut – mais je n’avais pas compris « Ganesh »…). Et… de rien. 😉

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