Festival de Tarnetar

Mercredi 19 septembre

2H30 AM. Je sens une main qui secoue ma jambe : nous devons « descendre » – enfin, sauter – du bus avec toutes nos affaires. Ca y est, nous sommes arrivés au milieu de… nulle part. Mal réveillés et un peu perdus en plein milieu d’un bled (Chotila), nous sommes livrés à nous-mêmes lorsque soudain un individu nous interpelle dans un anglais parfait. Immédiatement, il nous demande si nous allons à Tarnetar et si nous voulons utiliser sa voiture. Nous demandons combien cela va coûter, pensant qu’il s’agit d’un chauffeur ; pas du tout, c’est en fait d’un photographe embauché par le gouvernement du Gujarat pour immortaliser le festival de Tarnetar. Il s’appelle Dipak, et il voyage avec un cadreur qui s’occupe, quant à lui, de filmer le festival. Ils veulent partager le coût de la voiture, un 4X4 par miracle disponible, afin de se rendre sur le site du festival, à une trentaine de bornes de Chotila. Leur offre est une aubaine car nous ne savions pas trop comment nous y prendre ! Nous montons donc en voiture et là… rien. Nous patientons pendant près d’une demi-heure car le chauffeur veut blinder sa voiture – ce qui ne se produira pas. Plusieurs allées et venues plus tard (ça rentre et ça sort de la voiture en permanence), Dipak trouve un auto-rickshaw disponible. Nous tentons le coup, à six dans le rickshaw avec nos bagages, y compris le matos photo et vidéo des uns et des autres ; ça déborde de partout, et c’est plutôt rigolo au début, mais rapidement inconfortable lorsque nous commençons à circuler sur des routes chaotiques puis des pistes poussiéreuses en plein milieu de ce qui ressemble à un no man’s land… A mi-chemin, une halte bienvenue s’impose : c’est le chai break, la pause thé indispensable aux Indiens. Un boui-boui très animé (il est pourtant 4 heures du matin, mais en Inde, la vie, c’est 24/24) nous accueille, et nous en profitons pour discuter plus confortablement avec nos nouveaux amis. Une demi-heure plus tard nous arrivons sur le site : c’est totalement surréaliste ! Enorme campement sous les lumières encore rares du festival, poussière partout, étendue à perte de vue… A l’entrée du campement, aucun officiel. C’est Dipak qui nous permet d’entrer sur le site, très bien gardé, puisque personne ne possède ici la liste des touristes (en fait, personne ne nous attendait à cette heure-ci…), et il nous propose immédiatement de partager la grande tente attribuée aux journalistes. Nous acceptons très volontiers de prendre un lit de camp chacun. Franchement, on a du bol d’être tombés sur lui ! Le lendemain matin, réveillés à 7 heures, nous allons chercher nos passes et prenons quartier dans notre tente VIP. Il y a tout un quartier en résidence surveillée où son plantées des tentes, certaines dédiées aux journalistes et au personnel essentiel du festival (organisateurs etc…), et d’autres, plus « luxueuses », c’est-à-dire avec l’air conditionné, réservées aux officiels qui feront leur apparition demain ou après-demain, et aux touristes. C’est un vrai soulagement de pouvoir prendre une douche, même quand on partage celle-ci avec des scarabées et des insectes divers !



Et c’est parti ! Rapide petit-dej, puis nous partons pour découvrir le festival. Le site est immense et commence avec des espaces sportifs en terre battue (nombreuses manifestations de sports et jeux locaux, dont certains assez violents comme le kabbadi, une sorte de balle au prisonnier sans balle et mâtinée de kung-fu) et se prolonge avec un gigantesque marché situé en plein milieu d’une fête foraine à l’indienne (grande roue, manège, petite funambule…). On y mange des cahouètes et du maïs grillé, et à plusieurs endroits on y danse aussi.




Sur la droite, une foire aux bestiaux : les plus beaux spécimens de vaches, buffles et chevaux y sont présentés. Impressionnant ! Beaucoup d’entre eux sont très bien décorés : le stylisme animalier a de l’avenir dans le coin ! Et c’est là qu’on constate, aussi, qu’il n’y a pas qu’un modèle de vache au monde… notez les différentes cornes…


Nous sommes venus dans le Gujarat car on avait lu que c’est ici que l’on trouve les gitans indiens, et, en effet, nous ne sommes pas déçus : le coin est radicalement gypsy. Les jupes des femmes, les costumes et les bagouzes des hommes et la prestance des cavaliers nous le confirment.


Tout au bout, le temple qui ramène ici tout ce beau monde qui nous entoure, en commémoration d’un épisode mythique de l’histoire indienne (voir plus bas). Et surtout… des milliers d’Indiens !!! Je dirais même : des milliers d’Indiens… et nous, et nous, et nous. En effet, très vite nous nous apercevons que nous sommes les seuls étrangers (ou presque, on croisera quand même un couple d’Italiens) et que notre présence suscite l’excitation dans ce bled extrêmement rural. Elle suscite aussi l’intérêt de tous les journalistes qui s’empressent de nous prendre en photo avec les locaux (à tous les coups on se retrouvera dans la plaquette de l’année prochaine !) et même de nous filmer, pour la télé locale, interviewés par le responsable de la foire à bestiaux.


Nous devenons carrément l’attraction numéro 1 de la fête et sommes suivis partout où nous allons par des dizaines d’Indiens pires que curieux, qui réclament souvent des photos – au point qu’un policier (ou même plusieurs) se met lui-même à nous suivre histoire de surveiller les dérapages éventuels. Dès que nous nous arrêtons, des attroupements se forment ; à un moment c’en devient même oppressant : il y a bien une centaine d’Indiens tout autour de nous et pas d’espace pour sortir du cercle !!! Agoraphobes s’abstenir…


Au fait, c’est quoi ce festival ? C’est celui des parapluies… Des jeunes gens viennent ici dans leurs plus beaux atours et, surtout, avec des parapluies décorés, dans le but de trouver leur future épouse – on nous raconte qu’exceptionnellement ici et dans ce cas, ce sont les femmes qui choisissent leur prétendant. Bon, on n’a rien vu de tout ça, sauf un ou deux parapluies et quelques jolis costumes… A priori, c’est plutôt dans les villages que ça se passe. Amélie me fait dire qu’il ne faut pas oublier de raconter comment le festival est né : le roi Cucaracha (ou un truc comme ça), pour gagner la main de la princesse Maracuja, a dû participer à tout un tas d’épreuves pour prouver sa force, et a gagné grâce à une démonstration de tir à l’arbalète. [Traduction d’Amélie : dans le Mahabharata, un des livres sacrés de l’hindouisme, on raconte que le grand guerrier Arjuna a gagné la main de la princesse Draupadi dans une épreuve de tir à l’arc. Franchement, c’est exactement ce que j’ai dit…]


On passe la journée à se promener, sauf à l’heure de la sieste car la chaleur est monstrueuse : nos fringues sont immondes de sueur et de poussière mélangées, la douche et un peu de repos s’imposent. Nous ressortons de notre tente vers 16 heures pour une rapide balade qui nous permet de constater qu’il y a de plus en plus de monde – et d’ailleurs un peu plus de touristes aussi. En fin de journée nous nous installons devant la scène en plein-air, dans la partie VIP, pour attendre le spectacle ; nous y retrouvons Dipak, prêt à photographier à tout-va. Il nous montre les photos qu’il a prises dans l’après-midi dans les villages alentours : nous aurions bien aimé assister, nous aussi, aux célébrations villageoises. Il n’y a presque aucun public – en tout cas au début car très rapidement, à l’heure où le show commence, tout le terrain se remplit d’une vaste populace excitée – au point que les flics interviendront plusieurs fois, et très lestement : à coups de bâtons… Mais tout se calme lorsque le spectacle débute : démonstrations de danse, de musique, intermèdes comiques en gujarati (on n’a pas bien tout compris…).


Et aussi un truc un peu spécial dont on n’a pas retenu le nom : un amusement traditionnel qui repose entièrement sur la prestation d’une sorte de danseur-fakir-dompteur de feu qui porte la moustache mais aussi une jupe et du maquillage féminin… Le grand moment c’est quand même quand, après avoir fait bouillir du thé sur sa tête et nous l’avoir fait goûter (assez dégueu d’ailleurs), il nous a fait monter sur scène (nous étions les seuls touristes à rester en lice, les autres ayant déclaré forfait au moment où les humoristes ont pris la parole en gujarati). Un truc avec lequel nous sommes super à l’aise tous les deux – surtout moi puisqu’il a fallu faire trois pas de danse ! Encore un truc qui a dû passer à la télé…


En tout cas, nous avons été ovationnés par la foule en délire : de vraies rock-stars ! Et là-dessus, nous filons nous coucher.

Jeudi 20 septembre

Petit-dej et départ pour une nouvelle balade – qui au final s’avérera relativement courte. Il y a une foule énorme, bien plus importante que la veille, et on circule d’autant plus mal que l’intérêt des gens pour nous n’a pas faibli. Des attroupements se forment, des mouvements de foule se produisent ; nous nous retrouvons au milieu d’une démonstration de dressage de chevaux qui tourne au danger car la populace nous pousse vers l’avant alors que les chevaux nous foncent dessus ! De plus, Amélie commence à se faire pincer méchamment les cuisses et les fesses par quelques Indiens mal intentionnés – ce qui l’énerve d’autant plus que, perdue dans la foule, elle ne peut pas distinguer le(s) coupable(s)… du coup elle m’oblige à me tenir derrière elle en permanence. L’atmosphère est tendue et notre promenade tourne court. Autant quitter le festival.


Après le check-out, nous tentons de trouver un moyen de transport. C’est le chaos absolu ! Un monde inimaginable et des bus à foison, mais personne ne semble partir, tous semblent arriver. Impossible de trouver des informations car personne autour de nous ne parle anglais… Nous tombons sur un stand qui fait froid dans le dos : on y tatoue à l’arrache, assis par terre dans la poussière… bonjour les conditions d’hygième !


Nous cherchons un rickshaw : aucun à l’horizon. Après une bonne demi-heure de recherches, sacs au dos, dans la chaleur et la poussière, nous tombons sur un homme qui propose de nous aider ; malgré son absence d’anglais il comprend ce que nous cherchons et nous trouve un rickshaw au prix local, sans rien demander en échange – que d’être déposé chez lui, sur le trajet. Contents, nous quittons Tarnetar en direction de Chotila où nous devrions trouver un bus pour Ahmedabad. Sur la route, nous croisons d’énormes convois charriant des Indiens qui se rendent à la fête ; la route est même bloquée par un barrage de police à un certain niveau, et notre chauffeur doit prendre la tangente et passer par la brousse pendant dix minutes. Lorsque nous rejoignons la route, nous nous apercevons qu’elle est bordée par des paysages de bidets, de lavabos et de chiottes en faïence brisés et jetés là. Plus loin, ce sont des murs entiers des mêmes ustensiles, cette fois en bon état et proprement alignés, qui se dressent ; nous comprenons que nous sommes au royaume de tous les sanitaires, là où ils sont fabriqués… Nous dévions pour déposer notre guide, Valjibhai, chez lui ; il insiste évidemment pour nous présenter à sa famille – à TOUTE sa famille : mère, femme, enfants, frères, neveux, nièces, cousins… voisins. Il nous offre très généreusement des boissons (et même des cigarettes pour moi) qu’il envoie son fils acheter spécialement pour l’occasion. Le garçon (Mehul), qui a 17 ans, est allé plus longtemps à l’école que son père et il parle un peu anglais ; il s’improvise donc traducteur. Nous arrivons alors un peu à communiquer.


Après une séance photo et échange d’adresses, Valjibhai (qui, lui, a notre âge), qui tient absolument à nous faire visiter son lieu de travail, m’embarque sur sa moto et cale Amélie avec son fils dans le rickshaw. C’est parti pour une vingtaine de minutes de balade – avec un arrêt regonflage de pneus. Et lorsque nous arrivons à l’usine, nous nous apercevons que, bien évidemment, il s’agit d’une fabrique de sanitaires ! Le fils y est l’assistant du père qui, lui, y travaille comme céramiste (et cela suffit à les désigner comme des Intouchables, puisque tous les métiers un peu « honteux » ou « impurs », comme fabriquer des chiottes par exemple, est réservé, encore aujourd’hui, à la catégorie des sans-castes, la classe sociale la plus basse, la moins bien considérée en Inde). Ils nous offrent une visite guidée de leur lieu de travail, avant de nous accompagner encore un moment sur la route où nous restons coincés par un énorme bouchon dû à un passage niveau.


A un moment, dans la conversation, Valjibhai nous propose – à moitié en plaisantant, mais à moitié seulement – d’emmener son fils avec nous en Europe pour qu’il ait une meilleure vie… Avec le cagnard qu’il fait, ils s’inquiètent pour nous et nous achètent de l’eau… vraiment très gentils. Ensuite, ils reprennent la route de leur côté et nous continuons jusqu’à Chotila. Sur la route nous croisons encore des locaux excités par notre présence, la plupart d’entre eux dans ces tricycles déjà vus dans le Gujarat, ou entassés dans des rickshaws ou des camions et en route pour le festival. Nous constatons aussi à quel point nous sommes dans une contrée rurale…


Enfin nous arrivons à Chotila ; il nous reste cinq heures de bus jusqu’à Ahmedabad, où nous prendrons un bus de nuit jusqu’à Indore après avoir dîné chez Jaghdir… youpi, encore du bus.

Raconté par Yann

POST-SCRIPTUM

A l’heure où nous écrivons cet article – puisque personne n’ignore que nous sommes à la bourre sur le blog – nous avons appris une douloureuse nouvelle. Le jeune Mehul, le fils de Valjibhai, qui nous avait accueillis si généreusement chez lui, a été tué par la police à la fin du festival de Tarnetar, deux jours après notre rencontre. La police a dû intervenir dans un affrontement entre castes qui opposait des Intouchables à des bergers, mais ce sont quatre jeunes Intouchables qui ont été, blessé pour l’un, et tués pour les trois autres. Aujourd’hui la famille de Valjibhai, qui a menacé le gouvernement du Gujarat de suicide collectif si l’affaire n’était pas prise au sérieux, est encadrée par une association de protection des Intouchables et mène une campagne d’accusation contre les policiers qui sont intervenus – notamment l’un d’entre eux, issu de la caste des Csatriya, les guerriers -, qu’elle accuse d’avoir assassiné Mehul. D’énormes manifestations de Dalits (les Intouchables) et de Csatriyas (qui prennent parti pour le policier arrêté) ont eu lieu dans leur village, qui est en quelque sorte sinistré ces jours-ci : ça vire à la guerre des gangs – ou ici, des castes. La justice va s’en mêler afin de déterminer la part de responsabilité de la police dans la mort des jeunes Dalits. Hormis la compassion que nous avons pour Valjibhai et sa femme, pour qui perdre leur seul fils n’est pas qu’une souffrance mais aussi une hypothèque sur l’avenir (compte-tenu du rôle prépondérant du fils dans la prise en charge des parents une fois âgés, les filles étant, elles, données à la belle-famille, et le garçon devant, seul, assumer ses parents), et la peine que nous ressentons à l’idée qu’un si jeune homme soit mort si tôt, nous nous sentons également très choqués par cette violence que nous avons frôlée à Tarnetar. Les castes sont officiellement abolies depuis l’indépendance de l’Inde, donc depuis plus de soixante ans, mais leur permanence est vivace dans l’esprit des Indiens. Tout cela est un abominable gâchis…

Mehul Rathod, two days before the tragedy

Pour ceux que cela intéresse, vous pouvez suivre l’affaire dans l’actualité ou contacter l’association de protection des Dalits qui a pris en charge le cas de la mort de Mehul Rathod.

LIENS

http://www.indianexpress.com/news/than-police-firing-victims–parents-demand-speedy-probe-threaten-fast/1012782/

http://www.indianexpress.com/news/gujarat-minors-among-3-dalits-killed-in-police-firing/1006977/

http://www.indianexpress.com/news/gujarat-firing-4-cops-face-murder-charges/1008459/

http://navsarjan.org/

https://www.google.co.in/webhp?source=search_app#hl=en&sclient=psy-ab&q=mehul+rathod+killed&oq=mehul+rathod+killed&gs_l=hp.3…20762.21870.1.22098.7.7.0.0.0.0.259.1228.0j6j1.7.0.les%3B..0.0…1c.1.3vQE42aZkns&pbx=1&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.r_qf.&fp=1d99b217668e25da&biw=1280&bih=685

http://mobilepaper.timesofindia.com/mobile.aspx?article=yes&pageid=2&sectid=edid=&edlabel=TOIA&mydateHid=03-10-2012&pubname=Times+of+India+-+Ahmedabad&edname=&articleid=Ar00202&publabel=TOI

http://english.globalgujaratnews.com/print/cid-probe-ordered-into-than-police-firing/

http://articles.timesofindia.indiatimes.com/2012-09-29/rajkot/34163659_1_mehul-rathod-pankaj-sumra-three-dalit-youths

Amélie et Yann

7 Comments on “Festival de Tarnetar”

  1. Un festival du bout du monde…des images improbables et belles! Les couleurs me bousculent et peut être que ces quelques vaches aux faciès hallucinants m’expliquent à quel point vous êtes ailleurs.
    Un ailleurs qui fait envie malgré tout.
    Expliquez moi ce phénomène bizarre d’espace temps non respecté…Le temps passe plus vite ici ou vous êtes totalement en rade de connexion…
    Vous devez avoir quitter l’Inde …mais où êtes vous? Non d’un twix.
    Bisous

    1. Merci Ga ! Enfin une preuve que quelqu’un à lu cet article ! Alors… oui, nous sommes effectivement très à la bourre et le timing est loin d’être respecté. Les connexions ne sont que très rarement bonnes mais c’est aussi un peu de notre faute! Nous ne restons pas au même endroit très longtemps et nous passons donc beaucoup de temps dans les transports où il est impossible de faire quoi que ce soit avec un ordi !! Bon, on pourrait bosser dessus le soir mais nous sommes en général morts de fatigue et incapables de s’y mettre…
      Le Gujarat à été, pour nous, le plus gros choc culturel de notre voyage (jusqu’ à maintenant!).
      Mais où en sommes-nous ? Nous avons quitté l’Inde le 31 octobre pour le Sri Lanka et sommes maintenant en Thaïlande depuis 3 jours. Nous partons demain pour le nord du pays et continuerons d’ici une dizaine de jours vers le Laos puis le Vietnam.
      Bises bises, from Bangkok, très chaud et humide…

  2. oui, merci Gaëlle ! parce que franchement, vu le temps que ça nous prend de pondre un article (en moyenne une heure d’écriture, au moins trois heures sur les photos, plus le temps de téléchargement des vidéos sur youtube, et toute la mise en place sur le blog), on aimerait bien être sûr qu’on est lu… parce que si vous ne nous lisez pas, on va à la plage au lieu de poster des articles hein !!!

    et puis tu as parfaitement raison, c’est sûrement le plus dépaysant de tout ce qu’on a fait et vu – et avec le recul encore plus… Tarnetar, et tout le Gujarat avec, était un énorme choc : ce qu’on a vu de plus dur, de plus différent, de plus vivant aussi. 🙂

  3. Oui, on attend la suite des aventures !!!
    Superbes photos en tout cas, qui m’ont fait lire TOUT le texte 😉
    Et c’est par une bien triste nouvelle que vous terminez ce récit de festival.

  4. Mais bien sur que nous vous lisons!!!
    On adore et on se régale à chaque parution….super
    Bonne continuation et à bientôt à Ceylan ? . Ou peut être directement à Bangkok ?
    100000 bises
    Alain et Florence

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